
L’Assemblée nationale du Togo a lancé, le mardi 24 juin à Lomé, un séminaire de sensibilisation sur les médicaments falsifiés. Organisée avec la Fondation Brazzaville et le ministère de la Santé, la rencontre vise à outiller les parlementaires sur les enjeux de santé publique liés à ces produits dangereux.
Pendant deux jours, les échanges ont porté sur les mécanismes de prévention, les défis juridiques et les actions à renforcer pour endiguer ce fléau. « Réfléchissons à bâtir un avenir sans drames évitables causés par les médicaments falsifiés », a déclaré le président du Parlement, Sevon-Tépé Kodjo Adédzé.
Le ministre de la Santé, Tchin Darre, a plaidé pour l’adoption rapide des textes en attente afin de renforcer le cadre légal. Les discussions ont mis en lumière la forte présence de médicaments contrefaits en Afrique et suggéré la création d’un centre de recherche sur les médecines traditionnelles.
Les participants ont également été sensibilisés à l’Initiative de Lomé, lancée en 2020, qui appelle à des sanctions pénales sévères et à la ratification de conventions internationales comme Medicrime et Palerme.
