GEO-INGENIERIE EN AFRIQUE : LA SOCIETE CIVILE AFRICAINE PRESENTE LES CONSEQUENCES A LOME
Par la Rédaction
Le Centre pour la Justice Environnementale (CJE-Togo) tient du 28 au 30 juillet 2026 à Lomé, une école de renforcement des capacités consacrée aux enjeux de la géo-ingénierie et aux réponses climatiques en Afrique.

Placée sous le thème « Ce n’est pas notre solution – La société civile africaine rejette les technologies de géo-ingénierie », la rencontre réunit des représentants de la société civile, des journalistes, des jeunes étudiants, des organisations de femmes et des pêcheurs venus de plusieurs pays africains notamment la République démocratique du Congo, le Ghana, l’Inde, du Nigeria, le Sénégal, l’Eswatini, l’Afrique du Sud, l’Ouganda et le Togo.

En réunissant ces acteurs, l’objectif est de mieux les outiller sur les risques liés aux technologies de géo-ingénierie, souvent présentées comme des solutions au changement climatique. Pour Kwami Kpondzo, directeur exécutif du CJE-Togo, l’Afrique ne doit pas devenir un terrain d’expérimentation de « fausses solutions » alors que les impacts des énergies fossiles et des projets carbones sur les communautés restent préoccupants. « Il est important de mobiliser une masse critique d’acteurs capables de comprendre ces enjeux, de s’appuyer sur des faits scientifiques, mais aussi sur les lois et les conventions internationales, afin de construire un discours solide face à l’expansion des technologies de géo-ingénierie en Afrique », indique-t-il.
Nous y reviendrons !
Fin !

