TOGO : LE GOUVERNEMENT VEUT MODERNISER LE CORPS DES AGENTS DES EAUX ET FORETS
Par la Rédaction
La protection des ressources naturelles au Togo a été de nouveau discutée au sommet de l’Etat en début de semaine. Réuni en Conseil des ministres le 26 mai 2026, le gouvernement a examiné en première lecture un projet de décret portant sur les attributions, la composition, l’organisation et le fonctionnement du corps des agents des eaux et forêts.

Cette initiative de l’éxécutif togolais intervient au moment où les écosystèmes subissent une forte pression de dégradation. Changement climatique, dégradation des terres, déforestation, braconnage et exploitation abusive des ressources naturelles constituent autant de menaces qui fragilisent l’environnement et les moyens de subsistance de nombreuses communautés.
Devant ces défis, le gouvernement veut doter le pays d’un corps des eaux et forêts plus moderne, mieux structuré et davantage adapté aux réalités actuelles sur le terrain. Le texte examiné prévoit notamment une restructuration de cette administration afin d’améliorer son efficacité opérationnelle, d’étendre sa présence sur l’ensemble du territoire et de renforcer ses capacités de surveillance et d’intervention.
Au-delà de la simple réorganisation administrative, cette réforme que prévoit le gouvernement dans ce corps, s’inscrit dans une vision plus large de gestion durable des ressources naturelles. Les agents des eaux et forêts jouent un rôle central dans la protection des réserves forestières, la lutte contre l’exploitation illégale du bois, la préservation de la biodiversité ainsi que le contrôle des activités susceptibles de porter atteinte aux écosystèmes.
Le renforcement du corps des eaux et forêts apparaît ainsi comme un levier essentiel pour assurer une meilleure gouvernance environnementale et garantir la pérennité des ressources pour les générations futures.
Avec ce projet de décret, l’exécutif togolais démontre une fois encore son engagement en faveur de la protection de l’environnement. Et l’examen du texte prouve ainsi les efforts de consolidation des mécanismes nationaux de protection des forêts, de la faune et des ressources halieutiques du pays.

