SANS ARBRES, PAS DE SCIERIES : L’AVENIR DU BOIS DEPEND DU REBOISEMENT
45 jours d’articles pour annoncer juin 2026 / EPISODE 26
Derrière chaque planche transformée dans une scierie se cache un arbre qui a grandi pendant des années. Pourtant, au Togo comme dans plusieurs pays africains, la raréfaction progressive des ressources forestières commence à inquiéter les acteurs de la filière bois. Une réalité simple s’impose désormais : sans arbres, il ne peut y avoir de scieries durables.

Les scieries jouent un rôle important dans l’économie locale. Elles fournissent du bois pour la construction, la menuiserie, la fabrication de meubles et génèrent des emplois pour de nombreuses familles. Mais cette activité dépend entièrement de la disponibilité des ressources forestières. Lorsque les arbres disparaissent plus vite qu’ils ne sont replantés, toute la chaîne économique se fragilise.
Dans plusieurs localités, les exploitants constatent déjà les conséquences de la déforestation : difficultés d’approvisionnement, augmentation du coût du bois et réduction de certaines essences autrefois abondantes. Face à cette situation, le reboisement apparaît comme une nécessité économique autant qu’environnementale.
Planter des arbres aujourd’hui, c’est garantir la survie des activités liées au bois demain. Les campagnes de reboisement, les pépinières communautaires et la gestion durable des forêts deviennent ainsi des solutions indispensables pour préserver l’équilibre entre exploitation forestière et protection de l’environnement.
Il faut donc une prise de conscience collective. Collectivités locales, exploitants forestiers, jeunes, écoles et organisations environnementales et surtout les détenteurs de scieries sont invités à participer à cet effort national. Car protéger les arbres, ce n’est pas seulement préserver la nature, c’est aussi défendre des emplois, des revenus et l’avenir de toute une filière économique.
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