PUB- EN HAUT

RESTAURATION DES ÉCOSYSTÈMES : L’ONU NOTE DES PROGRÈS À L’ÉCHELLE MONDIALE

Par la Rédaction

Selon le « Restoration Progress Report: Nature’s Comeback », publié en octobre 2026 par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), la FAO et le Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (SCBD), la restauration des écosystèmes connaît une progression à une échelle sans précédent.

Partager cet article sur
PUB Haut Droite

Le phénomène du déclin des forêts, des cours d’eau, des zones humides et des océans qui sont des écosystèmes essentiels à l’humanité, sont en train de se revitaliser. Un constat encourageant quand on sait que c’est le processus inversé qui était constaté il y a quelques années encore affirme l’organisation.

Selon ce rapport, la restauration des terres a déjà atteint près de la moitié de l’objectif mondial fixé. L’ONU estime que la planète est sur la bonne voie pour atteindre l’échéance de 2030 prévue par le Cadre mondial de la biodiversité, qui coïncide avec la fin de la Décennie des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes.

Ledit rapport recense environ 252 millions d’hectares concernés par des initiatives de restauration dans 149 pays à travers le monde. Il indique que la restauration des écosystèmes est essentielle pour garantir la sécurité alimentaire et hydrique, renforcer la résilience face aux changements climatiques, créer des emplois verts et améliorer le bien-être des populations.

On apprend de ce rapport que la Chine affirme disposer de la plus grande superficie terrestre en cours de restauration, avec 127,4 millions d’hectares. « Des superficies importantes sont également recensées en Mongolie, au Kazakhstan, en Éthiopie et en Indonésie ».

L’ONU souligne tout de même que « les progrès restent beaucoup plus limités dans les écosystèmes d’eau douce, marins et côtiers, qui sont également ceux qui connaissent les taux de dégradation les plus rapides. Toutefois, la dynamique en faveur de leur restauration commence à s’accélérer ».

Le rapport estime aussi que « pour respecter les engagements pris à l’horizon 2030, qui prévoient la restauration d’un milliard d’hectares, les financements annuels consacrés à ces activités devront être multipliés par plus de quatre. Parallèlement, les actions devront s’accélérer en faveur des écosystèmes d’eau douce, marins et côtiers ».

Ce renouveau est plein d’espérance car selon l’ONU, « les forêts, les cours d’eau, les zones humides et les océans fournissent à l’humanité de la nourriture, de l’eau, des emplois, une protection contre les tempêtes et d’innombrables autres ressources indispensables ».

Le PNUE estime que la restauration des écosystèmes est essentielle pour garantir la sécurité alimentaire et hydrique, renforcer la résilience face aux changements climatiques, créer des emplois et améliorer le bien-être des populations.

FIN.

Partager cet article sur
Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

4 + 5 =
Powered by MathCaptcha

Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Accepter Lire la suite