CONGO / RESTAURATION ECOLOGIQUE : LES ESSENCES FORESTIERES MENACEES AU CŒUR DES PRIORITES DU GEEC SARL

La préservation des essences forestières performantes inscrites sur la liste rouge de la flore congolaise constitue désormais un axe stratégique majeur d’intervention pour le GEEC SARL. Face à l’érosion progressive de la biodiversité et à la pression croissante exercée sur les écosystèmes forestiers, l’entreprise renforce ses programmes de restauration écologique ciblée.

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A ce jour la liste non exhaustive d’essences forestières menacées et inscrites sur des listes rouges nationales dans le bassin du Congo et en Afrique centrale comporte les Moabi (Baillonella toxisperma), Afrormosia / Assamela (Pericopsis elata), Wengé (Millettia laurentii), Ebène d’Afrique (Diospyros crassiflora), Bubinga (Guibourtia demeusei, Guibourtia tessmannii), Iroko (Milicia excelsa), Kosipo (Entandrophragma candollei), Sipo (Entandrophragma utile), Sapelli (Entandrophragma cylindricum), Tali (Erythrophleum suaveolens), Padouk d’Afrique (Pterocarpus soyauxii), Azobé / Ekki (Lophira alata).

Ces espèces sont aussi inscrites sur la liste rouge de l’UICN. Elles sont particulièrement recherchées pour la qualité de leur bois (densité, durabilité, résistance), ce qui accentue la pression sur leurs populations naturelles. Leur conservation passe par des programmes de restauration écologique, la gestion durable des forêts, le renforcement du cadre réglementaire et l’implication des communautés locales.

Reconnues pour leur valeur écologique, économique et parfois médicinale, ces essences jouent un rôle déterminant dans l’équilibre des forêts du bassin du Congo. Leur raréfaction, due notamment à l’exploitation non durable, à l’agriculture extensive et aux effets des changements climatiques, alerte les spécialistes de la conservation.

Selon les experts du GEEC SARL, la protection de ces espèces ne peut se limiter à des mesures réglementaires. Elle nécessite la mise en œuvre de programmes de restauration adaptés, intégrant la production de plants en pépinière, le reboisement sélectif, le suivi scientifique des sites restaurés et l’implication active des communautés locales.

« La protection des essences forestières performantes inscrites sur la liste rouge de la flore congolaise fait l’objet de programmes de restauration écologique adaptés. Elles figurent parmi nos priorités stratégiques », soulignent les responsables techniques de la structure.

L’approche adoptée repose sur une méthodologie combinant expertise scientifique, cartographie des zones dégradées et évaluation de la résilience des écosystèmes. L’objectif est de favoriser la régénération naturelle assistée tout en garantissant la durabilité des interventions.

Au-delà de la sauvegarde des espèces menacées, ces actions contribuent à la séquestration du carbone, à la protection des sols et au maintien des services écosystémiques essentiels aux populations riveraines.

Hervé Levert

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