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YOTO : ASSOU-KONDJI SE PREPARE A CELEBRER « ADEMEZAN » FÊTE DE L’ADEME

Par la Rédaction

Assou-Kondji, dans la préfecture de Yoto, s’apprête à vivre un rendez-vous inédit. Le village accueillera, le 29 août 2026, la première édition de « Adémèzan », une fête consacrée à l’Adémé, ce légume qui occupe une place particulière dans la vie et les activités des populations locales.

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Placée sous le thème « S’unir pour valoriser la culture d’Adémé », cette première édition se veut plus qu’une simple fête de retrouvailles. Les organisateurs ambitionnent d’en faire un véritable cadre de valorisation de la culture d’Adémé et de mobilisation de la communauté autour de cette production.

En effet, à Assou-Kondji, cette localité située dans le canton d’Amoussimé, et dans les localités environnantes, l’Adémé n’est pas qu’un légume destiné aux marchés et aux repas. Sa production constitue une activité importante pour de nombreuses familles, notamment dans un contexte où les producteurs cherchent à améliorer leurs pratiques et leurs revenus.

Un champ d’Adémè à Assou-kondji

La dite fête qui se prépare dans ce village veut mettre en lumière le savoir-faire des producteurs, créer un espace de retrouvailles et donner davantage de visibilité à cette culture locale. Pour le coordonnateur de l’organisation de la fête, M. Yaovi NSOUGLO, le message est clair, valoriser Adémé, c’est aussi valoriser les femmes et les hommes qui le produisent et les savoir-faire qui l’accompagnent.

Cette première édition intervient dans un contexte où des initiatives sont également menées pour encourager une production plus respectueuse de l’environnement. Des productrices d’Adémé de Tanou et d’Assou-Kondji ont notamment récemment bénéficié d’une formation sur l’utilisation d’engrais biologiques et de pratiques agricoles plus durables.

Ainsi, le rendez-vous du 29 août prochain devrait donc permettre de croiser les dimensions culturelle, agricole et économique autour de Adémé et surtout favoriser un marché accessible avec un prix à la hauteur des efforts fournis par les producteurs.

Enfin, Adémèzan d’Assou-Kondji veut raconter une histoire locale, celle d’une communauté qui envisage faire de sa production agricole un élément de fierté, de rassemblement et de développement.

C’est le wait end see !

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